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Vignobles sous Haute Surveillance Technologique

Le 22 avril dernier, un OVNI est apparu au dessus des vignes du château Luchey-Halde, aux portes de Bordeaux.. Pas de panique ! Cité Digitale vous éclaire sur cette bien curieuse machine.

Scancopter CB 750 : C’est le nom du nouveau drone (aéronef sans pilote) découvert lors d’un salon consacré aux objets volants en septembre dernier.
Plus question pour les vignes de se laisser aller : le Scancoper CB 750 est capable de survoler une zone en statique à la manière d’un hélicoptère. Muni d’une caméra, il peut surveiller l’état sanitaire des vignes, notamment lors des périodes importantes du cycle de croissance.

Petit dernier de la société Fly-n-Sense, basée à Mérignac, le Scancopter CB 750 peut voler à 70 km/heures aussi bien à un centimètre ou à 260 mètres du sol. Le coût de l’engin n’est cependant pas moindre : 15 000 euros.

Même si les viticulteurs ne voient que des avantages à utiliser cette nouvelle technologie, nous ne sommes pas à la veille de voir le territoire viticole aquitain envahi d’une armée de drones, qui permettrait sur les vastes propriétés une surveillance plus pointue que les satellites déjà existant.

Affaire à suivre tout de même!

Un petit aperçu avec le Scancopter CB 350 de Fly-n-Sense

Crédit photo : Flickr, Jean Louis Zimmermann

Atoola, le réseau social municipal : un concept révolutionnaire 100% girondin

Un réseau social personnalisé, mis gratuitement à la disposition des villes moyennes, tel est le produit inédit conçu par la société Atoola. Les municipalités, clubs et associations peuvent y diffuser toutes sortes d’informations auprès de leurs concitoyens tandis que ces derniers y trouvent toute l’actualité de leur ville. Le modèle économique d’Atoola est innovant car il repose sur l’adhésion payante des entreprises, commerces et artisans qui peuvent, grâce au réseau municipal, être en contact direct avec leurs clients actuels et/ou potentiels.

Atoola repose sur un principe simple : une ville égale un site. Le site est mis à disposition de la municipalité et de ses clubs et associations pour leur permettre de communiquer et d’échanger avec les habitants. En parallèle, la société Atoola propose aux acteurs économiques qui le souhaitent de prendre un abonnement (à partir de 30 euros par mois) pour pouvoir se faire connaitre et communiquer au sein du réseau.

Les membres du réseau –baptisés Atooliens- consultent et déposent leurs infos selon 3 catégories : infos locales, évènements ou bons plans/promos. Ils ont la possibilité de s’abonner gratuitement (s’atoo-lier) à un fil d’information pour recevoir par mail les dernières nouvelles sur les sujets qui les intéressent.

Pour ceux qui disposent déjà d’une page sur Facebook ou sur un autre réseau social grand public, une fonction permet, si on le souhaite, de dupliquer automatiquement l’information « municipale » sur l’autre site.

Atoola a déjà préparé 74 sites de villes moyennes en Gironde pour un marché potentiel en France de 3 300 municipalités. Depuis décembre dernier, une dizaine de villes se sont déjà interessées au concept.

« Atoola est le 1er réseau social qui favorise le dialogue citoyen. Nous permettons aux municipalités de diffuser largement et simplement leurs actualités. Grâce à nos réseaux sociaux locaux, nous voulons construire du lien et respect à l’échelon municipal. Notre ambition est aussi de développer l’économie locale en permettant aux entrepreneurs d’agrandir à moindre coût leur sphère d’influence. » Telle est la précision que Nicolas Cazenave, dynamique créateur d’Atoola, tient à apporter.

Contact : Nicolas Cazenave – Atoola – 3 allée du Coulin – 33510 Andernos-les-Bains
Tél. : 06 20 92 45 05 – Email : n.cazenave@atoola.fr – Site : www.atoola.fr

Acroban, le fils robot de Talence

photo robot acrobanLa nouvelle génération de robot pourrait bien venir du Bordelais et de Talence plus précisément ! Acroban, c’est le nom du petit dernier robot de l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA) qui se trouve à Talence. Acroban a été pensé selon le postulat suivant : « L’intelligence réside dans la capacité d’apprendre ». Les chercheurs travaillent sur l’expérience du robot. Car le problème d’un robot à l’intelligence artificielle sur-développée, c’est que s’il peut battre le champion du monde des échecs grâce aux algorythmes de possibilités mathématique,  il se retrouve comme un parfait idiot face à un enfant de 5 ans. Le manque d’expérience… L’objectif est qu’Acroban puisse apprendre « la vie » de lui-même, découvrir son corps et le monde qui l’environne. Il s’agit de fabriquer une curiosité artificielle dans l’optique qu’elle se développe comme celle d’un enfant d’un an. Des algorithmes mathématiques remplaceront les connexions neuronales.

Elaboré par l’équipe « Flowers », Acroban devrait permettre d’accompagner les personnes à mobilité réduite dans les tâches ménagères, ou d’assister les personnes âgées dans leur vie quotidienne. Le projet Acroban est financé par la Commission Européenne depuis 2009 et pour une durée de cinq ans, avec un budget de 1,5 millions d’euros. Notez que Acroban est fabriqué à partir de matériaux peu coûteux.

Cette approche de la conception du robot est encore différente de nos amis les japonais qui sont pour l’heure focalisés sur la recherche d’un mimétisme physique absolu de l’humain. En témoigne la mise en ligne récente des travaux sur le robot « Geminoid DK » qui a été conçu à l’image de son créateur le professeur Ishiguro.

 

Quoiqu’il en soit, la robotique n’a pas fini de nous surprendre et si vous êtes de passage du 23 au 25 mars à Lyon, vous aurez le plaisir de croiser Acroban au salon Innorobo ! Faîte lui un coucou après tout, il se souviendra sans doute de vous plus tard !

Source 20minutes, NouvelObs

Pessac teste la technologie sans contact

logo pessacVous en avez peut-être déjà entendu parler : la ville de Pessac fait partie des villes de France choisies par le gouvernement pour accueillir 9 projets pilotes destinés à accélérer le déploiement national de la technologie sans-contact.

Pessac a choisi d’optimiser les capacités d’administration de la ville en fluidifiant les processus métier d’une catégorie particulière de son personnel: les aides sociales.

En mai 2010, la Mairie de Pessac jette son dévolu sur la solution AS-Web de l’entreprise GFI informatique, un service entièrement pensé pour faciliter les tâches des aides à domicile. « Leur application AS Web est dédiée à l’action sociale et a été entièrement pensée pour faciliter la tâche des aides à domicile. Elle correspondait donc en tout point à nos besoins. Mais au-delà de cette adéquation, nous avons tout de suite senti qu’avec GFI nous pourrions développer en parallèle une partie NFC (Near Field Communication, la technologie de communication sans-fil à courte portée). La collaboration s’est tout de suite installée pour élaborer une solution personnalisée et c’est ce qui a déterminé notre choix » confie Philippe Fremont, DSI de la ville de Pessac.

C’est  le premier mars que la ville a présenté son projet à l’occasion de la conférence annuelle Signaux Numériques 2011. Concrètement, la ville de Pessac a fourni une soixantaine de smartphones (des Samsung Cityzi [modèle déployé à Nice, précurseur en la matière]) au personnel intervenant à domicile. Ces smartphones permettent au personnel d’effectuer leurs opérations de pointage, valider leurs visites ou encore de récupérer des informations critiques nécessaires à la réalisation de leurs prestations explique Thibaud Cavin, responsable de GFI Labs. Cette technologie de pointage personnalisée permet d’obtenir une visibilité  plus importante de son planning, puisque les ordres de missions sont mis à  jour automatiquement. Un petit côté agent secret qui n’est pas pour nous déplaire, il faut l’avouer. Ajoutons à cela que ces informations sont conçues pour être accessibles sur le terrain et apporter des éléments pratiques du type «  Frappez fort à cette porte, la personne est malentendante »  ou même des ordres d’annulation de mission.

Si les test s’avèrent concluants, la ville de Pessac prévoit d’étendre ces usages de la technologie NFC ,à commencer par la simplification dans l’établissement de la facturation et des paies, en remplaçant la saisie manuelle des émargements papier par la solution dématérialisée! Belle promesse en tout cas!

Wait & see…

 

source: lemagit.f