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Offres-Services : La nouvelle plateforme à l'avenir prometteur !

Free Lance indépendant, développeur de sites internet et d’applications iPhone, c’est aujourd’hui Nicolas Roussel qui a accepté de nous rencontrer ! Et c’est plus particulièrement son nouveau site Web « Offres-services.fr » qui est à l’honneur. Nicolas a travaillé durant une année entière sur ce projet avant de le lancer officiellement le 1er mai dernier.

 

Présentez vous en quelques phrases …

L’agence Wobility est mon activité principale. J’ai 8 ans d’expérience, j’ai été chef de projet dans l’informatique. Je suis parti, il y a trois ans, pour monter Wobility, qui me sert de marque pour développer mes produits que ce soit sites internet, sites mobile, ou applications iPhone/ iPad.

A côté de ça, quand j’ai suffisamment de temps, j’en profite pour m’occuper de projets personnels : le dernier est Offres-Services, qui a été lancé au début du mois, le 1er mai. Avec Wobility, ce sont sans aucun doute mes deux projets les plus importants.

J’ai également monté deux projets précédemment :

- Mobinks, un annuaire de sites et web application pour mobile et Iphone. Avec 200 000 pages vues par mois sur le site, c’est un projet qui a eu beaucoup de succès.

- RDVmobile : Un site de rencontre présent sur le portail de SFR et d’Orange, et également sur le site d’Apple.

 

En quoi consiste offres-services concrètement ?

Ce site permet à tous les entrepreneurs indépendants, de présenter leur activité sur Offres-services sous forme de profil.

Ils créent leur pages, et y mettent toutes les informations les concernant (Page facebook, Twitter …).  Ils y référencent également leurs compétences et ont la possibilité d’ajouter des offres qui vont servir de produits d’appel pour les clients qui visitent le site.

Offres-services peut servir d’alternative à un véritable site internet. De plus, les professionnels peuvent ainsi faire leur publicité gratuitement, tout en gagnant du temps.

L’idée c’est que la plupart des auto-entrepreneurs, manquent de temps à cause de leur activité pour s’occuper de leur propre communication, Offres-services est la solution à ce problème.

Mon objectif serait que ce site devienne « le bon coin » des services.

 

Pourquoi avoir lancé cette plateforme ?

A la base, il y a plusieurs raisons :

- Pour les particuliers : quand tu as un problème avec la voiture, avec ton frigo, tu prends l’annuaire et tu cherches au hasard. Un des principaux avantages d’Offres-services est qu’ils peuvent vraiment comparer les professionnels avec le système de notation du site, et avec les recommandations des membres de facebook qui sont déjà passés par là.

Le particulier sait qu’il va passer par un professionnel qu’un ami lui recommande par exemple, ce qui est rassurant.

Il a également accès a la totalité des références et des compétences des professionnels.

De plus, la totalité du site est gratuit autant pour les particuliers que pour les professionnels au niveau du dépôt de devis, ce qui est un point fort important.

 

Qu’est ce qui différencie Offres-services des sites plus ou moins semblables sur la toile ?

Les sites qui existent déjà, que ce soit au niveau informatique, bâtiments, ou services à la personne, sont assez couteux au niveau des prestataires qui ont un abonnement à prendre, et ont ensuite derrière un commissionnement sur les offres qu’ils font.

Sur offres-services, seulement un abonnement aux alentours de 5e par mois est proposé aux prestataires, et il n’y aura pas de commissionnement. Théoriquement tout le monde y gagne : les prestataires vont pouvoir trouver des clients à des tarifs intéressants.

Là j’ai vu qu’il y avait un autre marché à prendre, notamment avec les entrepreneurs qui sont très nombreux, et qui n’ont pas de réelle plateforme actuellement pour se présenter où sinon c’est très sectaire, que dans les métiers du bâtiment, les métiers de l’informatique, ou autrement dans les services à la personne. Offres-services est le premier site à offrir une plateforme pour tous les secteurs d’activités.

 

Des évolutions prévues dans l’avenir pour Offres-Services ?

Là c’est la V1 : tout est gratuit et il y a les options de base. Le site mobile est en cours de développement, et devrait sortir avant 2011.

Fin 2012, je prévois de lancer la version payante du site, qui sera en fait une extension de l’offre gratuite.

Les plus : une mise en avant des professionnels sur les listings : ils apparaitront dans la Newsletter et auront également la possibilité de publier des articles, et de mettre en avant leur expertise.

Par contre, la deuxième partie d’offres services qui est à côté du référencement, c’est la possibilité de gérer une place de marché. Les sociétés, les associations ou les particuliers ont la possibilité de faire des demandes de devis. Les prestataires sont donc mis en concurrence afin que le client final puisse choisir le prestataire lui correspondant le mieux. Là notamment dans cette offre Premium les prestataires pourront répondre dans les cinq premiers jours aux demandes de devis, contrairement à ceux possédant l’offre gratuite qui pourront y répondre seulement après le 5ème jour, jusqu’au 10ème. Tout ça sera mis en place dès 2012, car je gère en parallèle les clients de Wobility.

Quant aux applications iPhone et iPad du site, elles sont prévues pour 2013.

 

Des objectifs à atteindre dans l’année ?

Au bout de deux semaines je suis quasiment à une centaine de professionnels inscrits, et j’aimerai arriver à 1000 inscrits d’ici la fin de l’année. Mais l’objectif principal de cette année est d’augmenter la notoriété d’Offres-services.

Au final l’inscription prend 10 minutes et c’est bénéfique pour tout le monde, d’autant plus que le site sera accessible depuis Internet, mais aussi depuis une appli mobile.

Dans l’avenir, j’envisage de monter une EURL ainsi que de recruter des personnes.

 

Un message à faire passer sur cité digitale ?

Je suis ouvert à tout commentaire et à toute initiative, soit pour faire évoluer ces projets là, soit pour travailler en partenariat avec d’autres personnes, qui sont intéressées pour créer des projets mobiles que ce soit de A à Z avec Wobility, ou sinon se référencer afin de faire évoluer Offres-services.

 

 

Portrait : Amelys Informatique

Nous poursuivons notre série de portraits des acteurs du numérique aquitain avec aujourd’hui Clément Tissier qui est consultant et développeur freelance depuis la fin de ses études d’ingénieur en 2005. C’est autour d’un café qu’il répond à mes questions sur son activité . Passion et bonne humeur au rendez vous !

 

Presentez moi brièvement d’Amelys Informatique, qui est une entreprise individuelle.

Je suis un travailleur indépendant. J’ai donné le nom de « Amelys Informatique » à cette activité

Clément tissier pour avoir une sorte de marque, quand je développe des modules, des sites. Si un jour j’ai envie de développer davantage cette activité avec d’autres personnes, je préfère que l’entreprise ne soit pas à mon nom.

J’ai crée cette société en 2005, juste à la fin de mes études. J’ai toujours été passionné par l’informatique, depuis que je suis gamin et l’apparition des premiers ordinateurs.

Depuis le début, je fais partie de ces gens qui savaient ce qu’ils voulaient faire dès le départ : ingénieur informatique, expert en système informatique, système de gestion.

Vous travaillez donc seul ? En quoi consiste votre activité ?

Je travaille seul chez moi, mais je travaille régulièrement avec des partenaires. Notamment avec des Web Designers car je n’ai pas ce talent de graphiste.

Mon travail est la plupart du temps complémentaire avec celui de mes partenaires.

Je fais des sites internet depuis le début, ma formation me permet également de formater des logiciels pour Mac et Pc.

Mais depuis quelques temps avec l’apparition de l’Iphone, l’iPad et Androïd, c’est un nouveau marché très intéressant vers lequel j’aimerais me tourner davantage.

Ce qui me passionne sur Internet c’est le fait de pouvoir centraliser l’information quelque part et de pouvoir y accéder de milliards de manières différentes. Maintenant que l’internet mobile, qui existait déjà avant l’Iphone, s’est démocratisé, j’ai appris et j’essaie de développer cette branche-là. Mais il faut trouver les idées si on a l’intention de travailler seul, ou alors les clients.

 

Quels sont les qualités à avoir pour créer des applications de ce type là ?

logo amelys informatiqueIl faut avoir une culture de développeur.

Le plus dur pour le développeur c’est d’avoir l’idée. Et le plus dur pour les gens qui ont l’idée c’est de la développer. Il faut donc avoir un esprit de Conception, mais également une maîtrise technique irréprochable.

 

 

Quelle est la différence entre conception et développement ?

La conception, c’est réfléchir à l’ergonomie de l’application, aux différents écrans, comment ils vont s’agencer, quel sera le contenu de l’application, qu’est ce qui est intéressant de mettre ou de ne pas mettre…

Le développement, c’est mettre tout ca en pratique. La conception permet de raisonner plus en terme d’expérience utilisateurs, et moins en terme de code, ce qui me plait beaucoup.

 

Avez-vous des projets dont vous êtes le plus fier ?

Je suis dans l’ensemble assez fier de ce que je fais car je m’investis énormément dans chaque projet.

Après je n’ai pas beaucoup de projet en mon nom propre. Ce sont des projets en sous traitance notamment pour Inoxia qui est mon principal client, avec qui j’ai travaillé sur l’application « Agenda Culturel » de la Mairie de Bordeaux et qui a eu beaucoup de succès.

Après personnellement il y a l’application iPhone WebGirondins, c’est la première que j’ai réalisé et je suis très content du résultat.

J’en ai développé une deuxième pour la radio « TRG Bordeaux« , mais elle a été supprimé de l’AppStore a cause de changements au sein de la radio. Après pour les sites internet, il y a celui du projet Darwin, ou encore pour de la Mairie de Latresne.

 

Avez-vous un avis sur le développement du numérique a Bordeaux ?

Ca bouge énormément en ce moment à Bordeaux, notamment avec les BarCamp, les TwitterCamp. Je vois que la mairie de Bordeaux fait également des efforts avec le projet Cité Digitale.

Bordeaux est une ville géniale pour le numérique, notamment avec le site Cité Digitale que je suis régulièrement. Je suis très fier de Bordeaux pour ces dernières années avec toutes les choses qui se sont développées autour du numérique.

Il y a encore pleins d’applications qui mériteraient d’être créées, mais ce sont les bases de données qui manquent pour des développeurs indépendants comme moi.

 

Vos ambitions pour le futur ?

Je n’ai pas pour ambition pour le moment de recruter du monde, la dose de travail ne me le permettant pas.

Pour le moment j’ai plutôt pour ambition de m’orienter davantage sur le mobile, et de faire peut être plus de conception que de développement.

Un message a faire passer sur Cité Digitale ?

Si des personnes sont intéressées par ce que je fais, des missions à me confier, je suis entièrement disponible, dans le mobile si possible car c’est le domaine qui m’intéresse d’exploiter davantage cette année.

 

Rencontre avec Splank Studio

Toujours dans l’objectif de vous faire connaître davantage nos entreprises locales, c’est aujourd’hui l’agence Splank Studio qui est à l’honneur ! Une agence de communication et de création sonore à Bordeaux, c’est plutôt original ! Et c’est avec enthousiasme qu’Arnaud Castagné, responsable de Splank Studio a répondu à notre appel et a donc accepté de me rencontrer.

Il m’accueille dans un studio inattendu et original, où instruments de musique, claviers ainsi que posters et affiches colorés imposent une ambiance artistique étonnante. C’est dans une atmosphère agréable et détendue qu’Arnaud Castagné répond à mes questions.

Quelle est l’identité dSplank Studio logoe Splank Studio ? Quand avez vous crée cette agence ?

Splank Studio est une agence de communication et de création sonore. Cela consiste à réaliser des créations originales s’intégrant dans les champs de la communication, de l’audiovisuel et de l’artistique.

Je suis un travailleur indépendant, Je suis seul à gérer Splank Studio que j’ai crée il y a trois ans maintenant, même si je faisais déjà cette activité depuis quelques années, plus ou moins dans le cadre d’une association qui s’appelle NeuroSystem. Par le biais de cette association, il y a eu des demandes de créations sonores. J’ai donc décidé d’en faire un métier, pour sortir du cadre associatif et réellement travailler dans ce domaine.

Vous êtes donc quand même musicien à la base ?

Je suis musicien mais complètement autodidacte. Je n’ai jamais suivi de cours au Conservatoire, qui était moins accessible aux jeunes à l’époque.

Vous êtes seul à travailler ou vous avez une équipe ?

Splank Studio

Au niveau du son, je suis seul. Je travaille régulièrement avec des stagiaires sur des projets bien spécifiques. Ce sont des projets où j’ai vraiment besoin d’aide. Mais pour le moment, vu la somme de travail notamment sur Bordeaux, je gère l’agence seul sans problèmes. Je greffe mon travail sur des projets plus globaux comme la communication. Je travaille avec des boîtes de com, des gens qui font du numérique etc… Je ne travaille jamais vraiment tout seul mais je suis finalement sous traitant de la communication.

Si vous deviez décrire votre agence en 3 mots ?

Créativité : C’est vraiment de la création, ce côté à la fois marchand et artistique.

Personnalisation : Je ne fais pas de la musique au kilomètre. Je crée vraiment des sons en fonction de la demande spécifique. Comme je suis seul, j’ai vraiment besoin de proposer ça à mes clients.

Réseau : J’ai réussi à créer un réseau autour de moi, même a Bordeaux, avec des petites structures, et c’est comme ca qu’on arrive à vivre et à se développer.

Vous avez un projet dont vous êtes le plus fier en tête ?

En fait il y en a deux.

Le premier est celui que je réalise depuis quelques années avec mes amis du studio 2Roqs, de création digitale et d’installation numérique. Ils développent des installations interactives (programmateurs artistes, interfaces tactiles, reconnaissances de mouvements, etc…). Depuis quelques années, ils ont développé une installation qui s’appelle Gravity qui permet de projeter sur des architectures et des façades, des mots qui sont envoyés par texto du public. Ces mots tombent le long de la façade en interagissant sur l’architecture : c’est à dire une fenêtre va devenir un obstacle. Ce sont des notions de gravité intéressantes.

Le Studio 2Roqs a développé un logiciel vraiment pointu, le rendu esthétique est excellent, et j’ai crée l’habillage sonore de ce projet avec l’apparition et la disparition des mots afin de créer quelques chose de musical. Cette installation a été présentée plusieurs fois à Bordeaux, notamment sur la place de l’Utopie. Depuis, elle a gagné un prix au festival du numérique à Bruxelles. Elle est partie au Brésil, et elle fait un peu le tour du monde.

Le deuxième projet est une bande son pour un film expérimental de l’artiste Jacques Perconte. Originaire de Bordeaux, il s’est ensuite installé à Paris. Le film dure 7 minutes. Il tourne dans beaucoup de festival, c’est une réussite personnelle inattendue. (Jacques Perconte – Après le feu).

Vous avez d’autres gros projets à venir ?

En ce moment, il y a une variation justement autour de Gravity qui se développe, et qui est un gros projet.

Après c’est plutôt des projets professionnels avec des boites de Com sur Bordeaux comme Studio Dada. Je travaille surtout avec des boites de communication dans le visuel, étant donné ma spécialisation dans l’habillage sonore. Cependant, les projets commerciaux m’intéressent également, où j’essaie de mettre ma touche de créativité.

Qu’est ce que vous pensez du développement du numérique à Bordeaux ?

Sur la dernière année, il y a vraiment eu beaucoup de choses qui se sont développées. Évidemment,  je suis sur les réseaux sociaux, ça m’a permis de voir des sites comme Cité Digitale, et les réseaux qui se sont formés. Il y a un tissu vraiment important actuellement. Il faut que ca continue à se tisser, à échanger.

Un message à faire passer sur Cité Digitale ?

Par rapport à mon travail, je suis à la disposition d’absolument tout le monde sur Bordeaux. On peut en discuter tranquillement autour d’un verre en ville. Je pense qu’il faut quand même conserver ca, en dehors des réseaux.

 

Gravity – Interactive installation @ Utopia, Bordeaux from 2Roqs on Vimeo.

Ce soir je serai la poubelle pour aller danser

Nous ne remercierons sans doute jamais assez Monsieur Poubelle d’avoir inventé cet objet là. La poubelle, tout le monde la connaît ! Grand bac uniforme, vert, gris, marron ou noir, l’objet trône sur nos trottoirs depuis des lustres ! Jusqu’à peu, les seuls éléments décoratifs venus égayer le plastique uni était les graffitis ou les coups de pinceaux marquant votre droit de propriété et votre numéro de rue ! Ce temps est révolu les amis ! Désormais vous pouvez sticker vos poubelles !

Stéphane Blanc et Laurence Favre-Bertin sont deux bordelais qui ont lancé le site la-poubelle-decoree.com en avril dernier. La drôle d’idée serait venue de l’observation simple mais logique que si les poubelles étaient un tant soit peu décorée, les bacs seraient rangés plus régulièrement ! Exit les nuit glaciales, désormais dame poubelle ira dormir à l’intérieur et fraîchement stickée !

Le concept est simple. Un adhésif en trois morceaux, étudié pour résister aux chocs, à la décoloration des UV et aux intempéries vient recouvrir le container en laissant nu le couvercle et la face arrière. Une idée simple mais qui commence à porter ses fruits puisque parait-il, les commandes affluent de toute la France et même de Londres.

Seul bémol, la CUB reste propriétaire des bacs  qui appartiennent à la collectivité et s’inquiète de la disparition du code couleur du tri sélectif. Elle a néanmoins décidé de rencontrer les créateurs du site afin de réfléchir ensemble au look de nos poubelles !

En tout cas, nul doute qu’avec le catalogue de stickers disponible, les dames de plastique seront les poubelles pour aller danser…

http://www.la-poubelle-decoree.com

Crédits photos gilles itzkovitchklein

source 20minutes

 

Concoursmania entre en bourse!

Concoursmania a décidé de s’introduire en Bourse. La société bordelaise présente sur le marché spécial des jeux marketing professionnels a choisi de s’introduire en bourse le 16 mai, sur le marché Alternext ! Julien Parrou, fondateur, PDG et actionnaire de l’entreprise souhaite en effet utiliser la bourse pour accélérer la croissance de son entreprise qui emploie aujourd’hui 35 salariés.

Les jeux promotionnels gratuits sont de plus en plus utilisés par les entreprises. Ils permettent notamment d’attirer les clients sur des opérations spéciales pour les fidéliser ensuite. C’est un recours généralement utilisé par les banques et les opérateurs téléphoniques, mais de plus en plus de sites de commerce et d’entreprises font appel à ces services. Concoursmania a ainsi travaillé avec Sud Ouest et CDiscount, pour ne citer qu’eux. Fort de ses quelques 9,6 millions de visiteurs uniques(l’année dernière), Concoursmania a logiquement élaboré une stratégie de croissance externe qui se traduit aujourd’hui par cette entrée en bourse ! Chapeau!

Plus d’information sur Sud Ouest et une interview de Julien Parrou sur le site http://www.lerevenu.com

crédits photos: Stefan Flickr

Acroban, le fils robot de Talence

photo robot acrobanLa nouvelle génération de robot pourrait bien venir du Bordelais et de Talence plus précisément ! Acroban, c’est le nom du petit dernier robot de l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA) qui se trouve à Talence. Acroban a été pensé selon le postulat suivant : « L’intelligence réside dans la capacité d’apprendre ». Les chercheurs travaillent sur l’expérience du robot. Car le problème d’un robot à l’intelligence artificielle sur-développée, c’est que s’il peut battre le champion du monde des échecs grâce aux algorythmes de possibilités mathématique,  il se retrouve comme un parfait idiot face à un enfant de 5 ans. Le manque d’expérience… L’objectif est qu’Acroban puisse apprendre « la vie » de lui-même, découvrir son corps et le monde qui l’environne. Il s’agit de fabriquer une curiosité artificielle dans l’optique qu’elle se développe comme celle d’un enfant d’un an. Des algorithmes mathématiques remplaceront les connexions neuronales.

Elaboré par l’équipe « Flowers », Acroban devrait permettre d’accompagner les personnes à mobilité réduite dans les tâches ménagères, ou d’assister les personnes âgées dans leur vie quotidienne. Le projet Acroban est financé par la Commission Européenne depuis 2009 et pour une durée de cinq ans, avec un budget de 1,5 millions d’euros. Notez que Acroban est fabriqué à partir de matériaux peu coûteux.

Cette approche de la conception du robot est encore différente de nos amis les japonais qui sont pour l’heure focalisés sur la recherche d’un mimétisme physique absolu de l’humain. En témoigne la mise en ligne récente des travaux sur le robot « Geminoid DK » qui a été conçu à l’image de son créateur le professeur Ishiguro.

 

Quoiqu’il en soit, la robotique n’a pas fini de nous surprendre et si vous êtes de passage du 23 au 25 mars à Lyon, vous aurez le plaisir de croiser Acroban au salon Innorobo ! Faîte lui un coucou après tout, il se souviendra sans doute de vous plus tard !

Source 20minutes, NouvelObs